Un salarié tombe malade : entre l’Assurance maladie, le médecin du travail et vos propres obligations d’employeur, tout se mélange vite. Reliez chaque situation à la règle qui s’applique, puis vérifiez — les distracteurs sont volontairement crédibles.
Choisissez la bonne règle pour chaque situation : la ligne se colore aussitôt.
Bonnes associations : 0 / 8
Candice est en arrêt pour une grippe : à partir de quand la Sécurité sociale l’indemnise-t-elle ? — choisir — Les indemnités journalières démarrent au 4e jour d’arrêt (3 jours de carence). L’employeur peut alors interrompre le complément de salaire qu’il versait. L’employeur doit d’abord chercher à le reclasser avant tout licenciement. Une visite de reprise auprès du médecin du travail est obligatoire. Licenciement possible à deux conditions cumulatives : perturbation réelle de l’entreprise ET remplacement définitif nécessaire. Possible sous conditions (dont 1 an d’ancienneté) : 90 % du brut les 30 premiers jours. La Sécurité sociale peut maintenir tout ou partie des indemnités pendant la reprise partielle. La subrogation : vous percevez les indemnités journalières à la place du salarié.
Karim a 3 ans d’ancienneté : son employeur complète son salaire pendant son arrêt maladie. — choisir — Les indemnités journalières démarrent au 4e jour d’arrêt (3 jours de carence). L’employeur peut alors interrompre le complément de salaire qu’il versait. L’employeur doit d’abord chercher à le reclasser avant tout licenciement. Une visite de reprise auprès du médecin du travail est obligatoire. Licenciement possible à deux conditions cumulatives : perturbation réelle de l’entreprise ET remplacement définitif nécessaire. Possible sous conditions (dont 1 an d’ancienneté) : 90 % du brut les 30 premiers jours. La Sécurité sociale peut maintenir tout ou partie des indemnités pendant la reprise partielle. La subrogation : vous percevez les indemnités journalières à la place du salarié.
Vous maintenez le salaire et voulez encaisser directement les indemnités journalières. — choisir — Les indemnités journalières démarrent au 4e jour d’arrêt (3 jours de carence). L’employeur peut alors interrompre le complément de salaire qu’il versait. L’employeur doit d’abord chercher à le reclasser avant tout licenciement. Une visite de reprise auprès du médecin du travail est obligatoire. Licenciement possible à deux conditions cumulatives : perturbation réelle de l’entreprise ET remplacement définitif nécessaire. Possible sous conditions (dont 1 an d’ancienneté) : 90 % du brut les 30 premiers jours. La Sécurité sociale peut maintenir tout ou partie des indemnités pendant la reprise partielle. La subrogation : vous percevez les indemnités journalières à la place du salarié.
Votre contre-visite médicale conclut que l’arrêt n’est pas justifié. — choisir — Les indemnités journalières démarrent au 4e jour d’arrêt (3 jours de carence). L’employeur peut alors interrompre le complément de salaire qu’il versait. L’employeur doit d’abord chercher à le reclasser avant tout licenciement. Une visite de reprise auprès du médecin du travail est obligatoire. Licenciement possible à deux conditions cumulatives : perturbation réelle de l’entreprise ET remplacement définitif nécessaire. Possible sous conditions (dont 1 an d’ancienneté) : 90 % du brut les 30 premiers jours. La Sécurité sociale peut maintenir tout ou partie des indemnités pendant la reprise partielle. La subrogation : vous percevez les indemnités journalières à la place du salarié.
Pauline reprend le travail après 65 jours d’arrêt (maladie non professionnelle). — choisir — Les indemnités journalières démarrent au 4e jour d’arrêt (3 jours de carence). L’employeur peut alors interrompre le complément de salaire qu’il versait. L’employeur doit d’abord chercher à le reclasser avant tout licenciement. Une visite de reprise auprès du médecin du travail est obligatoire. Licenciement possible à deux conditions cumulatives : perturbation réelle de l’entreprise ET remplacement définitif nécessaire. Possible sous conditions (dont 1 an d’ancienneté) : 90 % du brut les 30 premiers jours. La Sécurité sociale peut maintenir tout ou partie des indemnités pendant la reprise partielle. La subrogation : vous percevez les indemnités journalières à la place du salarié.
Le médecin du travail déclare Marc inapte après un accident de la vie privée. — choisir — Les indemnités journalières démarrent au 4e jour d’arrêt (3 jours de carence). L’employeur peut alors interrompre le complément de salaire qu’il versait. L’employeur doit d’abord chercher à le reclasser avant tout licenciement. Une visite de reprise auprès du médecin du travail est obligatoire. Licenciement possible à deux conditions cumulatives : perturbation réelle de l’entreprise ET remplacement définitif nécessaire. Possible sous conditions (dont 1 an d’ancienneté) : 90 % du brut les 30 premiers jours. La Sécurité sociale peut maintenir tout ou partie des indemnités pendant la reprise partielle. La subrogation : vous percevez les indemnités journalières à la place du salarié.
Sonia reprend en mi-temps thérapeutique juste après son arrêt. — choisir — Les indemnités journalières démarrent au 4e jour d’arrêt (3 jours de carence). L’employeur peut alors interrompre le complément de salaire qu’il versait. L’employeur doit d’abord chercher à le reclasser avant tout licenciement. Une visite de reprise auprès du médecin du travail est obligatoire. Licenciement possible à deux conditions cumulatives : perturbation réelle de l’entreprise ET remplacement définitif nécessaire. Possible sous conditions (dont 1 an d’ancienneté) : 90 % du brut les 30 premiers jours. La Sécurité sociale peut maintenir tout ou partie des indemnités pendant la reprise partielle. La subrogation : vous percevez les indemnités journalières à la place du salarié.
Les absences répétées d’un salarié désorganisent l’entreprise, qui doit le remplacer durablement. — choisir — Les indemnités journalières démarrent au 4e jour d’arrêt (3 jours de carence). L’employeur peut alors interrompre le complément de salaire qu’il versait. L’employeur doit d’abord chercher à le reclasser avant tout licenciement. Une visite de reprise auprès du médecin du travail est obligatoire. Licenciement possible à deux conditions cumulatives : perturbation réelle de l’entreprise ET remplacement définitif nécessaire. Possible sous conditions (dont 1 an d’ancienneté) : 90 % du brut les 30 premiers jours. La Sécurité sociale peut maintenir tout ou partie des indemnités pendant la reprise partielle. La subrogation : vous percevez les indemnités journalières à la place du salarié.
Tout vérifier
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Information générale : ce jeu a une visée pédagogique et ne remplace pas un conseil personnalisé. Les seuils et montants cités relèvent des règles de droit commun et peuvent être améliorés par la convention collective applicable.