Rappeler un salarié en congé validé : l’erreur à éviter

Rappeler un salarié en congé déjà posé : une tentation fréquente en entreprise, mais une vraie erreur à éviter.

« Reviens 3 jours, on est débordés ! » En plein été, la tentation est grande de rappeler un salarié dont les congés sont déjà posés. Mauvaise idée — et c’est même une erreur qui peut coûter cher.

L'erreur de la semaine en BD : un dirigeant au téléphone demande à une salariée en congé sur son transat de revenir 3 jours ; la mascotte-boussole Cap rappelle qu'un congé validé ne se déplace plus à moins d'un mois du départ, sauf circonstances exceptionnelles.

Rappeler un salarié en congé : ce que dit le droit

Une fois les dates de congé accordées, l’employeur ne peut plus les modifier dans le mois qui précède le départ, sauf circonstances exceptionnelles (article L.3141-16 du Code du travail). Et un simple surcroît d’activité — « on est débordés » — n’en est pas une.

Résultat : passé ce délai, le salarié n’a pas à écourter ses vacances. Le bon réflexe, côté employeur, c’est d’anticiper et de prévenir tôt. (À noter : ce délai d’un mois peut être aménagé par un accord d’entreprise ou de branche.)

Information générale — ne remplace pas un conseil personnalisé.

L’erreur de la semaine
Chaque semaine, une erreur RH fréquente décryptée en une image. Pour ne rien manquer, suivez La Boussole Sociale.

Retrouvez aussi toutes nos planches en BD.

Vous avez aimé ?

📬 UN E-MAIL PAR NUMÉRO, PAS DAVANTAGE

Le droit social bouge chaque mois. Décryptages, éclairages, points de vue, planches BD, dossiers : recevez le prochain numéro dès sa parution.

Gratuit. Désinscription en un clic. Voir notre politique de confidentialité.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Défiler vers le haut