La promesse d’embauche : quand « c’est bon, tu es prise ! » peut déjà vous engager

Un bon candidat, un élan d’enthousiasme, et le message part : « c’est bon, tu es prise, à lundi ! ». Puis les choses changent… et l’on se rétracte, en pensant que « rien n’est signé ». En droit du travail, ce raccourci peut coûter cher. Notre nouvelle planche, en 8 cases, raconte pourquoi — et comment garder le cap.

BD La Boussole Sociale — épisode « La promesse d'embauche » en 8 cases : un dirigeant promet un poste par SMS, la mascotte Cap rappelle qu'une promesse ferme et précise engage déjà l'employeur (dommages-intérêts, voire licenciement injustifié).

L’essentiel

Une proposition d’embauche ferme et précise (poste, rémunération, lieu, date) engage l’employeur — sans qu’aucune signature soit nécessaire. Se rétracter expose à des dommages-intérêts ; et lorsqu’il s’agit d’une véritable promesse (le candidat s’est vu accorder le poste), la rupture est assimilée à un licenciement injustifié, contestable devant le conseil de prud’hommes. Le bon réflexe : tant que rien n’est arrêté, rester au conditionnel (« sous réserve de… ») ; une fois la promesse ferme donnée, la tenir.

Source : service-public.fr — offre & promesse de contrat de travail. Information générale — ne remplace pas un conseil personnalisé.

👉 Retrouvez toutes les planches dans la rubrique La Boussole illustrée.

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